Coït
Un dictionnaire normal dira que dans l’acte sexuel, le coït est le moment ou le sexe du mâle pénètre celui de la femme, ils s’accouplent.
Un peu court pour vous, qui aimeriez en savoir plus.
Le coït est un phénomène naturel, l’aboutissement logique de l’attirance physique entre deux êtres. La gamme des possibilités de cet aboutissement est sans fin.
Chez certains couples, cette attirance physique peut mettre des mois, voire des années pour aboutir à cet acte tant souhaité. Cela peut aussi quand le coït ne se produit pas, se dénommer amours platoniques.
Existe aussi, le cas des grandes amours contrariées, qui n’aboutissent jamais et qui ne se terminent pas, par la fin bien connue : « Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants. »
Citons le cas respectable des jeunes, qui veulent se priver pour s’en tenir aux principes de leur religion.
A l’opposé, avec une prostituée, une dame qui se livre au coït pour de l’argent, la course est de rigueur. Plus vite elle en a terminé, plus vite elle peut passer à un autre client. Avec elle on peut en arriver au coït en quelques secondes et dès que le mâle se présente en érection. Une forme peu satisfaisante du coït.
La qualité et la durée du coït sont aussi variées qu’innombrables. Interviennent, dans cet acte sensé être l’aboutissement de l’amour, le respect de soi-même, l’amour, l’expérience, le contrôle de soi.
Citons aussi le viol, cet acte criminel immonde a lui aussi pour finalité le coït.
L’acte sexuel, prend dans le domaine des préoccupations de la vie une place majeure. On pourrait dire, que le désir d’avoir des relations sexuelles, vient tout juste après les besoins de boire, de manger et de dormir.
Ne vous étonnez donc pas si vous êtes très préoccupés par çà. Les jeunes gens y pensent encore plus que les filles, mais il y a des exceptions des deux côtés. Dans la majorité des cas, les filles rêvent des garçons d’une manière imaginative, comme d’un compagnon, d’un protecteur, d’un prince charmant, qui remplirait leur univers. Le sexe est pour elles, un grand mystère, pour lequel elles ont des sensations physiques plus confuses que les garçons.
Elles se donnent, par abandon et sur l’insistance ardente d’un garçon, rarement par envie. Heureusement, que ce frein naturel existe chez la jeune fille et la femme en général, sans quoi les relations sexuelles seraient d’une banalité pénible et d’une fréquence inimaginable.
Le réveil sexuel, avec des besoins réels, peut chez les filles, s’étaler de onze à dix-huit ans. La virginité est mieux préservée par les filles, que par les garçons. Cà ne veut pas dire que les filles ont plus de mérite. Leurs besoins sont moins virulents. En effet chez le garçon, le besoin se traduit par un élément fort différent. Quand le désir prend forme, le sexe prend des proportions, qui ne passent pas inaperçues.
Le jeune-homme bande, son besoin est différent de celui de la jeune fille. Il est tout à coup en présence d’une véritable arme, qui se pointe au bas de son ventre et qui le taraude jusqu’à ce qu’il satisfasse son besoin, le cas échéant par la masturbation. « L’ado » est en chasse malgré-lui. Se vider la vessie aide à faire passer l’envie.
Lors de leurs premières approches amoureuses, les jeunes gens sont tellement excités qu’au moindre attouchement, ils éjaculent et ce bien avant que le coït ait vraiment lieu. Cela arrange fort bien la demoiselle, qui n’est pas toujours préparée à l’acte sexuel. Ce qui fait dire aux garçons délaissés par l’une d’entre-elles : “ Elle préfère les vieux”.
Faux, les demoiselles apprécient un minimum d’expérience, elles cherchent cette maturité qui les guide vers un acte sexuel mieux accompli auprès d’un homme qui a un peu d’expérience et donc souvent plus mûr, mais pas toujours. Ce n’est qu’un cas de figure parmi des milliers d’autres.
Si les besoins physiques sont mieux contenus par les filles, il y a des exceptions. La précocité des désirs, n’a rien à voir avec une meilleure éducation ou un manque de sérieux, elle est simplement physique et génétique.
Il est facile pour une demoiselle, qui ne ressent aucune envie physique, de rester vierge. La morale et la religion n’ont aucune prise sur cet état de choses.
Il existe aussi des filles plus douées que d’autres, aptes à guider leurs jeunes compagnons vers un aboutissement de l’acte sexuel.
En général, le jeune-homme se sent alors un peu désemparé. Il lui semble en effet qu’il a été dépassé par les événements ou qu’il est passé à côté de quelque chose. Il a alors souvent le culot monstre, d’accuser la fille d’avoir été trop entreprenante, d’être expérimentée, donc pas digne de respect. Un comble, mais fréquent !
Les garçons continuent ridiculement à véhiculer de vieux principes, tout leur est permis, mais pas aux filles.
Le désarroi des jeunes gens, qui font leurs premières expériences sexuelles est énorme. Ils sont à l’évidence incapables de se contrôler, de contrôler leurs gestes. S’ils arrivent au coït, la jouissance du jeune mâle est, comme écrit plus haut, immédiate.
Faut-il ajouter que la partenaire reste sur sa faim. Voilà le départ des mauvaises habitudes. Le jeune mâle imagine, que sa compagne prend du plaisir au travers de sa propre satisfaction !
L’erreur fondamentale des filles et des femmes, est de ne pas avoir le courage de faire comprendre aux hommes, leur manque de générosité.
Grave, l’égoïsme des hommes leur fait ignorer, que d’amener leur partenaire au bonheur de l’orgasme demande une application considérable. Oui, nous l’avons
déjà écrit, mais si nos répétitions pouvaient ne convaincre qu’un seul homme, nous n’aurions pas perdu de temps.
Ajoutons, que les précautions indispensables, pour éviter une grossesse non souhaitée et le sida, viennent encore compliquer l’apprentissage des relations entre jeunes. Se couvrir est salutaire.
avril 15th, 2008 à 13:54
Pour la préférence des hommes âgés, ça vient surtout d’affreux préjugés… Pas toujours, certes, mais une majorité n’imagineraient même pas une seconde avoir un rapport intime avec un homme même juste âgé d’un ou deux ans de moins…
Quant à l’expérience, elle ne s’obtient pas par le simple vécu, mais par la réflexion qu’on porte dessus, ce qui fait qu’un homme de 40 ans pourra être clairement moins expérimenté qu’un esprit vif de 20 ans.
Et encore une fois si les femmes faisaient bien comprendre à leur partenaire qu’ils sont nuls… et si elles acceptaient de zapper au plus vite les égoïstes, les autres seraient favorisés et la situation changerait complètement.