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Archive pour la catégorie 'D (extraits)'

Drogue

Mercredi 24 janvier 2007

Il est difficile d’aborder un fléau aussi grave, sans tomber dans le prêchi-prêcha. Surtout que les statistiques démontrent, que près de quarante pour cent de nos lecteurs, ont déjà consommé au moins une fois. Notre ligne de conduite est de respecter au mieux, votre jeune personnalité en vous décrivant au mieux, les conséquences de votre choix. Vous payerez déjà suffisamment cher, les enchaînements d’un mauvais choix. Ces épouvantables choix peuvent-ils être évités ? Aliéner une partie de son corps ou de son cerveau, à des produits nocifs suppose un choix, dont il vaudrait mieux connaître les réelles conséquences. « Galère ! » Cela évoque une image ancienne. Elle a encore du sens. Accepteriez-vous de votre plein gré, de payer cher, pour vous faire enfermer et enchaîner dans le fond d’une galère, pour y ramer durant des années ? Quel serait le but recherché ? Le plaisir de voyager ? Pourtant, se droguer revient à se condamner à vivre des années pénibles, en échange de quelques sensations fortes. Ce sont ces sensations fortes, que l’on vous décrit comme paradisiaques, qui vont dérégler toute votre personne, vous transformer en chiffe molle, vous n’aurez plus ni volonté, ni caractère. Se couper des réalités n’existe pas, il faudra les aborder de plus en plus durement. Les trêve seront de courte durée, leur fréquence mène à la dépendance, ce qui est la pire des choses. La drogue permet à des gens sans scrupules de bien vivre aux dépens de leurs victimes. Leur train de vie est financé, par les soins de leurs clients, qui achètent un ticket pour l’enfer sur terre ! Les marchands, c’est bien connu, ne consomment pas.
Faire la différence entre drogues douces et dures ?
Notre avis est négatif. Même le tabac et l’excès d’alcool, font sombrer trop de personnes dans la dépendance. Si vous souhaitez vivre heureux, vivez sainement. Pourquoi aurions-nous besoin de ces paradis artificiels ? Il nous font oublier, que nous pouvons vivre en plénitude sur cette terre, qui nous offre tant de plaisirs ?
Croire que nous pourrons nous maîtriser, fumer peu de hachisch, est un leurre.
Le risque réel des drogues douces ? Elles se contrôlent un peu plus facilement. Il est alors courant de s’imaginer pouvoir en faire autant avec les drogues dures. Il faudrait montrer dans les écoles, comment se passe une cure de désintoxication, l’état lamentable dans lequel se trouvent ceux qui la subissent. Cela ferait réfléchir. Mais, êtes-vous préparés à réfléchir ? Les décisions vous appartiennent ! Ne vous laissez surtout pas imposer un choix. Dès l’âge de dix ans, les mauvaises décisions se prennent et se payent. Avec les drogues, vous payerez toujours le prix fort, dès l’achat. Mais le prix d’achat est dérisoire, par rapport à ce que vous coûteront les conséquences, pas seulement en termes d’argent.
Que pouvons nous exprimer à ceux qui sont déjà engagés sur les voies périlleuses ? Il s’agit d’un problème très personnel et fort délicat, tout dépend de leur degré d’engagement. Si vous en êtes aux premiers essais, vous êtes encore capables avec un peu de volonté de ne pas sombrer dans l’habitude. Si vous êtes déjà un peu plus engagés, notre devoir est de vous conseiller de voir un médecin au travers des organismes spécialisés dans ce domaine. Vous donner d’autres conseils serait criminel de notre part, il n’y a en effet que très peu de chances de vous en sortir sans soutien et surtout sans un suivi médical souvent fort long.
Un conseil que nous n’hésitons pas à vous donner, ne laissez pas les fournisseurs pourrir d’autres ados. Ayez donc un peu de courage, dénoncez-les, pour déclencher une enquête salutaire pour vous et vos amis. Donner et balancer sont des termes de bandits. Vous n’êtes pas des bandits, ces termes ne vous concernent pas, vous avez le devoir d’aider à mettre fin à ces pratiques de brigands !

Divorce

Mercredi 24 janvier 2007

Curieusement, ce sont les mariages dits d’amour qui aboutissent le plus souvent au divorce. Les mariages de raison résistent mieux. La qualité de l’amour est en cause. L’amour possession, celui qui parle de l’autre comme d’une moitié indispensable, d’une nécessité au bonheur, d’un besoin au plan sexuel surtout, ne peut que se dégrader. L’amour dans le mariage, tout comme l’amitié ne peut durer que dans des relations qui respectent l’indépendance de l’autre. L’étouffement possessif provoqué par l’amour égoïste, « l’amour j’ai besoin de toi » est à la base d’un grand nombre de divorces. Dans les premiers temps, cet attachement que vous porte l’autre, flatte votre égoïsme, mais que vous apporte t’il ? Nous devenons ce complément indispensable. Ce complément doit cadrer le mieux possible dans les vues, les coutumes, les habitudes acquises, les projections d’avenir de l’autre et inversement. On attend de l’autre qu’il colle parfaitement à nous. Ce genre de miracle existe, mais les miracles sont rares ! En vivant un amour basé sur l’égoïsme de deux partenaires, il apparaît rapidement, que tous les manques anciens, que nous croyions avoir comblé grâce à notre relation amoureuse, réapparaissent et sont plus frustrants qu’auparavant. Chacun pense dès lors que cela ne peut être que la faute du partenaire qui ne remplit pas son contrat ! Qui pense à se remettre en cause ? Nous sommes devenus dépendants de l’autre. Les petits conflits au début se règlent le plus souvent sous la couette, du moins si la relation sexuelle est bien assumée, ce qui est rare, nous en parlons à d’autres endroits. Les blessures deviennent plus sensibles, les colères dégradent l’atmosphère et les frustrations s’installent. On aime l’autre pour ce qu’il est sensé nous apporter, pas pour ce qu’il est. Si l’un des deux partenaires met à profit les leçons et qu’il apprend à aimer l’autre tel qu’il est, la relation est à moitié sauvée. Celui qui a compris, est alors appelé à faire presque tous les efforts. Il peut sauver le couple en installant la conversation, le dialogue si absent de la vie des couples.
La relation entre deux êtres, ne peut grandir qu’au travers de l’expression des sentiments, des besoins, des frustrations, du conciliabule en toute franchise, non pas mené comme une revendication, mais comme un souhait basé sur l’amour. Nous devons demander à l’autre, ce que nous souhaitons avec un réel besoin d’échange. La conversation doit amener aux convergences de l’amour généreux. Rien ou presque rien ne peut souder les couples en dehors de cette indispensable largesse d’esprit et de cœur.
L’hécatombe des couples prend des tournures catastrophiques, rares sont les victimes de ces séparations, pour la plupart douloureuses à qui vous entendrez dire que c’est de leur faute.
C’est toujours l’autre.
Ces mêmes écorchés vont se précipiter dans d’autres bras et reconduire le même schéma. Les enfants, qui devraient bénéficier de l’amour de leurs deux parents sont ainsi les premiers sacrifiés. Le plus terrible , c’est que l’amour qui leur est prodigué par leurs parents prend trop souvent la même tournure. L’enfant devient l’assouvissement d’un besoin, on l’aime passionnément ou on l’oublie, on l’aime rarement pour lui-même tel qu’il est. Les mêmes projections égoïste, font que l’on exige en vain de l’enfant, qu’il comble nos besoins et nos désirs. Autre forme de divorce en perspective, de plus en plus fréquent, le manque de communication se déplace vers les enfants et ce sont eux, qui se sentent de plus en plus abandonnés. Le nombre d’enfants, qui n’ont plus la moindre conversation avec leurs parents, croit de jours en jours. Nous conseillons vivement aux ados de faire eux-mêmes un énorme effort pour obliger leurs parents au dialogue, ils en tireront un énorme profit moral. Choisissez vous-même un sujet de conversation et demandez clairement à vos parents d’en discuter calmement avec vous, quand ils le voudront bien. Vous contribuerez ainsi à instaurer une paix dont vous serez les premiers bénéficiaires.

Dieu

Mercredi 24 janvier 2007

Nous avons le plus grand respect pour ceux qui croient en Dieu. Il y ceux qui n’y croient pas et ce dictionnaire se veut d’aborder tous les sujets en toute liberté.
La croyance en Dieu est apparue avec l’homme. Les animaux jusqu’à ce jour, ne nous ont pas manifesté de croyances similaires. Ce n’est pas la seule chose qui singularise l’homme. Il rit, il pense, il réfléchit etc. Il crée des choses importantes depuis toujours, l’argent par exemple, constante retrouvée dans presque toutes les civilisations.
Puisqu’il crée lui-même plein de choses, l’homme s’est tôt ou tard posé la question : « Mais qui donc, a eu cette merveilleuse idée, de me créer moi ? » Indiscutablement la question est fort troublante. L’homme est probablement la seule créature à se poser une question aussi intelligente. Cet être supérieur, nous imaginons mal qu’il puisse fonctionner autrement que nous. L’admiration, pour celui qui aurait créé quelqu’un d’aussi intelligent que lui-même, a donc poussé l’homme, de tous temps, vers une réponse plaçant cet autre créateur, au-dessus de tout. C’est ce que le mot Dieu signifie dans toutes les religions. Il est par conséquent assez juste et évident de croire, que l’homme crée ses dieux.
Ceux qui ne croient pas dans les propositions qui sont faites par les religions, disent volontiers qu’il y a sûrement quelque chose. Mais quoi ? Tout ce qui existe serait Dieu ? Peut-on nier ce qui existe ? En fait, chacun aimerait croire, mais avec une certitude. Ceux qui ne croient en rien sont bien en peine d’expliquer, ce à quoi ils croiraient plus volontiers. L’imagination des hommes, à propos de Dieu est débordante, chacun peut y apporter sa contribution. Ainsi naissent chaque jour, de nouvelles sectes et de nouvelles formes de croyances. Chacun s’accommode ainsi de son propre chemin vers un Dieu, de sa propre composition, guidé par une forme de conscience. Est-ce que cela veut dire que Dieu existe ? Est-ce que cela veut dire qu’il n’existe pas ? Un mystère, sur lequel nous n’avons pas la possibilité, de vous donner la moindre certitude. Vous resterez seul, devant cette question, jusqu’à votre dernier souffle.
Apparemment, cela soulage de croire, les croyants ne se posent plus la question. Par facilité ?
Vous avez toute la vie pour y réfléchir !
La notion de Dieu est sacrée pour ceux qui y croient, notre but n’est pas de nous attaquer à la religion. A quoi cela servirait-il ? Les pratiquants ne sont pas découragés par ceux qui attaquent leurs croyances, au contraire, en général, cela les conforte dans leur foi. Nous nous contentons donc d’écrire, ce qui devrait vous aider, à vous forger votre propre opinion. Croire, consiste à se convaincre ou avoir été convaincu de l’existence d’un Dieu et à agir suivant certains préceptes, qui sont différents dans chaque religion.
Croire à une force supérieure, existe depuis toujours. Toutes les croyances sérieuses, doivent être respectées.
La religion et la foi qu’elle dégage, sont avec la langue parlée, les caractéristiques les plus évidentes de la culture des peuples. Ce qui conforte le plus les croyants du monde entier dans leur foi, ce sont les sacrifices, que leur imposent, ceux, qui par la force, veulent éradiquer la religion.
La Russie en est l’exemple le plus frappant. Après sept dizaines d’années d’interdiction de pratiquer la religion, le régime totalitaire communiste et antireligieux en place, aurait pu croire la religion déracinée. Or, elle reprend vigueur et le pouvoir politique doit à nouveau en tenir compte.
Les chrétiens ont souffert, dans le premier siècle et dès après la mort de Jésus, des pires persécutions. Malgré cela, ils ont évangélisé une grande partie du monde. Il y a énormément de livres écrits avec une intelligence diabolique, contre toutes les religions. Ils n’ont servi à rien. Ce ne sont donc pas les quelques éléments, que nous développons, qui changeront la face du monde. Nous espérons simplement, que vous choisirez un jour sans contrainte, en toute liberté. Si vous choisissez de croire, alors faites-le de toute votre âme. Appliquez les principes du véritable amour et du respect des autres, que recommandent toutes les religions.
Coire ou ne pas croire ?
Dans les deux camps il y a des arguments. Nous ne voulons pas prendre position, mais nous livrons quelques éléments, espérant que les responsables des grandes religions, ne nous feront pas le plaisir de mettre cet ouvrage à l’index.
Voici un argument en faveur de la foi utilisé fréquemment.
Vous vous promenez dans le désert et vous trouves une jolie montre. La question posée est toute désignée. Cette montre, s’est-elle réalisée toute seule ? Argument qui fait réfléchir. En effet si cette montre a pu se faire seule, alors le monde lui aussi a pu se faire seul. La conclusion logique ? Il est ridicule de croire que tout cela s’est fait sans l’intervention d’un être suprême. Donc Dieu existe ! Réponse de ceux qui ne croient pas en Dieu. Avec la même logique. Si tout ce qui existe a été créé par un Dieu, qui donc a créé ce Dieu ? Pas facile de trancher. Est-ce Dieu, qui a créé l’homme ou est ce l’homme, qui a créé Dieu ? Les plus brillantes intelligences sont divisées sur l’existence ou la non-existence de Dieu. Aucune preuve scientifique, ne peut définitivement donner raison, ni aux uns, ni aux autres. Vous n’aurez donc jamais à rougir de croire ou de ne pas croire, le doute poursuit tout le monde. Faites-vous une opinion personnelle, suivez ou non les conseils de vos parents, un jour vous vous poserez des questions, mais personne ne pourra vous certifier, quelles sont les bonnes réponses.
Les chrétiens parlent volontiers des miracles de Lourdes. Vrai, il s’y passe des guérisons troublantes, que la science n’explique pas.
Nous reconnaissons volontiers que l’église, avant de prendre un miracle en considération, fait une enquête approfondie, à laquelle se livrent de nombreux médecins. Même des contradicteurs non-croyants examinent le dossier des malades guéris. Tous les antécédents du miraculé sont passés au crible. Affirmer qu’un miracle reconnu à Lourdes a des origines troublantes est plausible. Cela devrait-il inciter à croire ? Croire est inné à l’homme depuis ses origines.
Autre anecdote. Durant la guerre de 40 à 45, des avions ont combattu au-dessus du pacifique, dans des régions dites non civilisées. Des avions y sont tombés dans des îles peuplées de gens fort simples. Ces avions contenaient des aliments, que les membres d’équipages survivants ont distribué. Ce ne sont pas les humains, venus de ciel, que ces peuplades du pacifique ont adoré, mais leurs avions. Ils en ont fabriqué en bois et se sont mis à les prendre pour des Dieux en s’inclinant devant eux et en leur offrant des fleurs. S’incliner est un geste commun à l’humanité. Ce n’est pas attaquer la religion en soi, que de vous mettre en garde contre la crédulité. Il existe en effet, des milliers de sectes différentes, dont les objectifs avoués ne concordent pas toujours avec le but annoncé.
Méfiez-vous, dès que vous entendez parler d’argent, de cotisations, de versements pour une cause, que vous ne connaissez pas. Nous ne mettrons jamais assez en garde les ados contre ce genre d’abus. Les collectes d’argent, doivent toujours se faire en vous laissant le droit de donner ou de ne pas donner, en fonction de destinations précises. Croire ou ne pas croire ? C’est votre problème. Il n’y aura personne au monde pour vous aider à avoir une opinion définitive. Si vous croyez, alors comportez-vous en conséquence, sans imaginer pour autant que la foi vous place au-dessus des autres ou qu’elle vous donne des droits. Vous pourrez essayer de convaincre les autres, mais n’imaginez pas, que vous pourrez les forcer. Si vous ne croyez pas, pareil. Vous n’êtes pas plus doué ou plus intelligent pour autant. Respectez celui qui croit. Nous dirions même, ne vous contentez pas d’accorder aux autres de la tolérance condescendante, comme si vous faisiez montre de générosité. Ils ont besoin de respect. Même s’il est difficile après mûre réflexion, de prendre une position qui vous soit personnelle et vous convienne dans vos rapports avec ce mot « Dieu, » rien ne devrait vous empêcher d’avoir confiance dans la vie en la considérant comme une puissance inimaginable qui organise les impulsions de notre environnement. Par conséquence de la respecter, la vie !
Dernière constatation d’un travers dans lequel il ne faut pas tomber. Quelle que soit votre croyance, vous vous sentirez relié et solidaire d’une communauté. Il n’est pas indispensable de devenir pour autant ennemi des autres groupements. Dieu devrait devenir le dernier des éléments qui opposent les hommes et les amènent à s’entre-tuer. Dieu, s’il existe vaut vraiment mieux que ce que les hommes en font, Il ne peut être une pomme de discorde. Le monde est loin de cette conception pacifique, ce qui est intolérable.