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Archive pour la catégorie 'C (extraits)'

Chahut

Mercredi 24 janvier 2007

Le chahut n’est pas un sport réservé aux étudiants. Un triste exemple nous vient de haut, les assemblées des élus du peuple y ont recours, prônant ainsi la plus parfaite intolérance et un grand manque de respect, alors qu’ils devraient servir de modèles ! Le chahut est donc utilisé par ceux, qui bruyamment, veulent marquer leur désaccord, pire, le chahut peut aussi servir de défoulement. Il convient parfois de s’y résoudre, en effet un bon chahut, attire l’attention et fait parfois changer les données d’un problème. Dans les prisons, il est parfois le dernier recours.
Le chahut étudiant, est un sport contestataire, qui permet une manifestation d’humeur immédiate. Son usage doit remonter à la nuit des temps, ce n’est pas aujourd’hui qu’il disparaîtra. Reconnaissons qu’il y a de l’abus, lorsqu’il est utilisé à titre de récréation aux dépens d’un professeur. L’intelligence de ce professeur n’est pas mise en cause, son manque d’autorité est utilisé pour l’humilier. Le chahut est alors une lâcheté méchante et gratuite, qui peut avoir des conséquences morales aussi graves, qu’une agression physique. Cela fait dire depuis longtemps, que la jeunesse est parfois cruelle. Elle se laisse entraîner par des meneurs. Les intentions doivent être bien comprises, avant de vous laisser entraîner à ce qui ressemble à un jeu. Il n’y a pas de jeu quand il y a une victime. Le chahut est aussi une perte de temps infligée aux études.

Colère

Vendredi 12 janvier 2007

Une émotion très dangereuse, qui émane des grandes profondeurs de notre caractère. Il faut des années d’efforts pour apprendre à la maîtriser, mais il ne faut pas la brimer trop, elle est aussi parfois l’exutoire indispensable à notre équilibre. Dans un moment de colère, nous avons la force de dire ce qui nous angoisse, la raison qui nous met dans cet état incontrôlable nous apparaît plus clairement. Les raisons d’une colère sont innombrables. Une promesse non tenue, une agression qui provoque une douleur profonde, une souffrance ancienne qu’une simple phrase réveille. En quelques cris nous libérons nos tensions, nous perdons le contrôle, mais cela nous soulage et nous évite heureusement souvent de recourir à la violence.
Dès que l’on a surmonté ce trouble momentané du comportement, posons nous des questions, essayons de définir ce qui a pu nous amener dans cet état.
Est-ce vraiment la faute de l’autre ?
Est ce que nous n’exagérons pas la portée des propos qui nous ont blessés ? Il s’agit peut-être d’une vérité que nous ne voulons pas nous avouer. Qu’elle soit déclenchée par la peur, l’envie, la frustration, la violence, ce sont rarement les autres qui sont responsables de notre état. C’est ce qui est profondément caché en nous et qui attise notre sensibilité qui active la colère.
Nos faiblesses nous mettent sur les pistes de ce qui nous empêche de vivre détendu. Bien analysée nos colères peuvent en ce sens, nous être salutaires. Si nous déterrons nos propres problèmes et que nous cherchons leur solution nous pourrons ne plus donner prise à d’autres crises inutiles.
Distinguons aussi les colères salutaires, celles qui nous prennent quand l’injustice nous oblige à intervenir avec raison. Il ne faut pas les confondre avec celles que nous déployons dès que l’on touche un peu à notre « ego ! »
Les colères abusives nuisent considérablement à notre santé, elles nous ridiculisent, elles nous enlèvent toute prise en considération.

Coït

Vendredi 12 janvier 2007

Un dictionnaire normal dira que dans l’acte sexuel, le coït est le moment ou le sexe du mâle pénètre celui de la femme, ils s’accouplent.
Un peu court pour vous, qui aimeriez en savoir plus.
Le coït est un phénomène naturel, l’aboutissement logique de l’attirance physique entre deux êtres. La gamme des possibilités de cet aboutissement est sans fin.

Chez certains couples, cette attirance physique peut mettre des mois, voire des années pour aboutir à cet acte tant souhaité. Cela peut aussi quand le coït ne se produit pas, se dénommer amours platoniques.
Existe aussi, le cas des grandes amours contrariées, qui n’aboutissent jamais et qui ne se terminent pas, par la fin bien connue : « Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants. »
Citons le cas respectable des jeunes, qui veulent se priver pour s’en tenir aux principes de leur religion.
A l’opposé, avec une prostituée, une dame qui se livre au coït pour de l’argent, la course est de rigueur. Plus vite elle en a terminé, plus vite elle peut passer à un autre client. Avec elle on peut en arriver au coït en quelques secondes et dès que le mâle se présente en érection. Une forme peu satisfaisante du coït.
La qualité et la durée du coït sont aussi variées qu’innombrables. Interviennent, dans cet acte sensé être l’aboutissement de l’amour, le respect de soi-même, l’amour, l’expérience, le contrôle de soi.
Citons aussi le viol, cet acte criminel immonde a lui aussi pour finalité le coït.
L’acte sexuel, prend dans le domaine des préoccupations de la vie une place majeure. On pourrait dire, que le désir d’avoir des relations sexuelles, vient tout juste après les besoins de boire, de manger et de dormir.
Ne vous étonnez donc pas si vous êtes très préoccupés par çà. Les jeunes gens y pensent encore plus que les filles, mais il y a des exceptions des deux côtés. Dans la majorité des cas, les filles rêvent des garçons d’une manière imaginative, comme d’un compagnon, d’un protecteur, d’un prince charmant, qui remplirait leur univers. Le sexe est pour elles, un grand mystère, pour lequel elles ont des sensations physiques plus confuses que les garçons.
Elles se donnent, par abandon et sur l’insistance ardente d’un garçon, rarement par envie. Heureusement, que ce frein naturel existe chez la jeune fille et la femme en général, sans quoi les relations sexuelles seraient d’une banalité pénible et d’une fréquence inimaginable.
Le réveil sexuel, avec des besoins réels, peut chez les filles, s’étaler de onze à dix-huit ans. La virginité est mieux préservée par les filles, que par les garçons. Cà ne veut pas dire que les filles ont plus de mérite. Leurs besoins sont moins virulents. En effet chez le garçon, le besoin se traduit par un élément fort différent. Quand le désir prend forme, le sexe prend des proportions, qui ne passent pas inaperçues.
Le jeune-homme bande, son besoin est différent de celui de la jeune fille. Il est tout à coup en présence d’une véritable arme, qui se pointe au bas de son ventre et qui le taraude jusqu’à ce qu’il satisfasse son besoin, le cas échéant par la masturbation. « L’ado » est en chasse malgré-lui. Se vider la vessie aide à faire passer l’envie.
Lors de leurs premières approches amoureuses, les jeunes gens sont tellement excités qu’au moindre attouchement, ils éjaculent et ce bien avant que le coït ait vraiment lieu. Cela arrange fort bien la demoiselle, qui n’est pas toujours préparée à l’acte sexuel. Ce qui fait dire aux garçons délaissés par l’une d’entre-elles : “ Elle préfère les vieux”.
Faux, les demoiselles apprécient un minimum d’expérience, elles cherchent cette maturité qui les guide vers un acte sexuel mieux accompli auprès d’un homme qui a un peu d’expérience et donc souvent plus mûr, mais pas toujours. Ce n’est qu’un cas de figure parmi des milliers d’autres.
Si les besoins physiques sont mieux contenus par les filles, il y a des exceptions. La précocité des désirs, n’a rien à voir avec une meilleure éducation ou un manque de sérieux, elle est simplement physique et génétique.
Il est facile pour une demoiselle, qui ne ressent aucune envie physique, de rester vierge. La morale et la religion n’ont aucune prise sur cet état de choses.
Il existe aussi des filles plus douées que d’autres, aptes à guider leurs jeunes compagnons vers un aboutissement de l’acte sexuel.
En général, le jeune-homme se sent alors un peu désemparé. Il lui semble en effet qu’il a été dépassé par les événements ou qu’il est passé à côté de quelque chose. Il a alors souvent le culot monstre, d’accuser la fille d’avoir été trop entreprenante, d’être expérimentée, donc pas digne de respect. Un comble, mais fréquent !
Les garçons continuent ridiculement à véhiculer de vieux principes, tout leur est permis, mais pas aux filles.
Le désarroi des jeunes gens, qui font leurs premières expériences sexuelles est énorme. Ils sont à l’évidence incapables de se contrôler, de contrôler leurs gestes. S’ils arrivent au coït, la jouissance du jeune mâle est, comme écrit plus haut, immédiate.
Faut-il ajouter que la partenaire reste sur sa faim. Voilà le départ des mauvaises habitudes. Le jeune mâle imagine, que sa compagne prend du plaisir au travers de sa propre satisfaction !
L’erreur fondamentale des filles et des femmes, est de ne pas avoir le courage de faire comprendre aux hommes, leur manque de générosité.
Grave, l’égoïsme des hommes leur fait ignorer, que d’amener leur partenaire au bonheur de l’orgasme demande une application considérable. Oui, nous l’avons
déjà écrit, mais si nos répétitions pouvaient ne convaincre qu’un seul homme, nous n’aurions pas perdu de temps.
Ajoutons, que les précautions indispensables, pour éviter une grossesse non souhaitée et le sida, viennent encore compliquer l’apprentissage des relations entre jeunes. Se couvrir est salutaire.

Cocu

Vendredi 12 janvier 2007

Cela reste une insulte, mais elle a perdu de son importance. Le mot est sensé désigner le mari ou l’ami qui est trompé. Il est rarement utilisé pour les dames.
Le mot, est maintenant utilisé plus souvent pour charrier quelqu’un, qui vient d’avoir un coup de bol, un coup de chance.
Il n’empêche, que le sens initial reste encore utilisé pour faire mal à ceux qui souffrent déjà de l’humiliation d’être trompés par leurs conjoints.
Cette mésaventure nous attend presque tous.
Croire que nous sommes à l’abri de cette banalité, tient d’un fol orgueil ou de la naïveté.
Lorsque cela vous arrivera, n’en faites pas un drame, ne vous ridiculisez pas par des déclarations stupides. Un peu de dignité !

Cocaïne

Vendredi 12 janvier 2007

Quel langage faudrait-il utiliser pour convaincre les jeunes ?
Si quelqu’un avait la recette, il y a longtemps que ce fléau serait éradiqué.
Qu’y a-t-il d’autre que les mots ?
Organiser des visites dans les milieux médicaux pour montrer les épaves humaines victimes de la drogue ?
Comme pour l’alcool et le tabac, les montants financiers, que drainent les drogues, rendent une solution d’éradication impossible.
Une grande mission à construire dans le cadre si décrié de la globalisation ?
Un accord global de toutes les nations du monde ?
Une police mondiale, avec autant de moyens que les marchands ?
Moyens financiers, en hommes, en armes.
Des campagnes de motivation encourageant les jeunes à se ranger positivement derrière une action franchement hostile ?
La complaisance fait des ravages.
Si vous avez des idées, écrivez-nous. Nous tenterons de faire suivre et nous insèrerons vos meilleures propositions, dans la prochaine édition.
Il ne faut pas se retrancher derrière des clichés tel que : « Je ne suis pas un donneur ou une balance ! » Ce langage est celui des brigands, pas celui des gens d’honneur. Dénoncez sans hésitation les pourvoyeurs, même si vous ne sauvez par cet acte courageux que quelques-uns de vos amis, vous aurez droit à cet honneur d’être fier de votre comportement.
Même à petites doses, les drogues dures finissent par tuer.
Etre complice de telles activités ?
Fermer les yeux est d’une lâcheté sans nom !
La vie est trop belle pour la laisser piétiner.