Amour
Le plus beau mot dans toutes les langues du monde. Ce mot couvre tant de formes diverses d’un même sentiment, qu’il mérite un « dico » à lui seul.
Quel que soit l’amour abordé, il y a des constantes. Il est le résultat d’une forme d’état de grâce à un moment parfois trop court, ou durant une période privilégiée, pendant laquelle nous ressentons une grande paix. Nous percevons une sensation de sérénité, de calme dans un monde en constant mouvement, nous sommes capables de supporter les réalités de notre vie, les difficultés physiques, nos problèmes en tous genres, pour plonger dans une harmonie qui se dégage de cette force incroyable que dégage l’amour. Dans cet état particulier, nous sommes capables de projeter de nous-même autre chose que la fausse identité que nous voulons sans cesse imposer, nous sommes alors vraiment nous même.
Nous nous rendons aimables !
Idiots sont ceux qui imaginent que ce sont les performances qui nous rendent aimables. C’est notre sincérité, quand nous arrivons à l’exprimer, qui nous rend conquérant. Mais attention, gardons assez d’humilité, pour ne pas tomber dans l’illusion d’être un tombeur. Le cœur des autres n’est pas un champs que l’on peut piétiner en triomphateur. Il faut attendre que les portes s’ouvrent avant de foncer.
Avec de la délicatesse, en amour il faudrait qu’il n’y aie jamais de perdants, mais ce n’est pas le cas. Il faut rester digne, tant devant le succès de notre amour, que devant ses échecs.
Il est bon d’apprendre la grande différence qui existe, entre l’amour qui doit être un don de soi et notre besoin d’amour et de reconnaissance qui nous transforme souvent en tyrans.
C’est le manque de confiance, qui anime nos craintes, nos rancœurs, notre jalousie.
L’amour ainsi mal compris, parle alors de déloyauté, d’obligations, d’exigences, de consternations, de déceptions. Tous ces mots à deux sous ternissent un sentiment qui devrait inspirer de la noblesse, du don de soi.
L’amour que les parents portent à leurs enfants en est l’une des formes les plus nobles, alors que cet amour est tellement mal perçu par ces mêmes enfants, et particulièrement durant l’adolescence.
Posez-vous cette question : « Suis-je persuadé que mes parents m’aiment ? » Remarquez, que probablement, vous y réfléchissez pour la première fois.
Savez-vous, que la plupart des enfants ne commencent à aimer leurs parents, que lorsqu’ils deviennent parents eux-mêmes. Ils se rendent alors à l’évidence de leur propre amour pour leur enfant. S’installe alors la conviction, qu’ils ont du être aimés avec la même tendresse. L’enfant que vous avez été, l’adolescent qui grandit, évolue dans les bienfaits de cette affection sans s’en rendre compte, comme si cet amour lui était dû.
La moindre contradiction à vos caprices, vous fait détester ces mêmes parents.
Essayez-vous parfois de les comprendre ?
Leur donnez-vous parfois un réel baiser d’affection ?
Et si vous réfléchissiez de temps en temps, à la petite astuce, qui leur ferait tellement plaisir ?
Vous comprendrez alors le sens du mot amour, en le partageant.
L’amour entre homme et femmes est fort différent, il est toujours immiscé à l’attirance physique. Cette attirance est essentielle, nous l’aborderons clairement au chapitre de la sexualité.
Il y a une autre forme d’amour, qui unit l’homme et la femme. Heureusement !
Vivre ensemble crée des liens, des habitudes, des souvenirs qui forgent cet amour très distinct de la sexualité, mais qui n’exclut pas les rapports physiques. Les épreuves que l’on affronte à deux rapprochent les couples. Les enfants, quand ils sont désirés, sont le couronnement de la vie du couple. Ces liens créent un amour basé sur l’estime réciproque.
Il arrive que le père, par manque de maturité, se sente exclu du couple, par la naissance d’un enfant. L’un des lamentables effets pervers de l’égoïsme, le pire ennemi de l’amour.
L’amour s’essouffle, quand il est basé uniquement sur le désir sexuel.
Nous sommes conscients de répéter parfois les mêmes choses pour des mots différents, mais vous n’êtes pas sensés lire ce « dico » comme un roman !
L’amour est un sujet qui intervient dans bon nombre de propos. Il a déjà été traité largement au mot adultère et il en sera encore question dans d’autres contextes.
L’amour entre hommes et femmes est beau, il est fragile aussi. Cet amour parfois se termine par une séparation, qui cause un grand tort moral à l’un et à l’autre, mais encore plus aux enfants.
Abordons l’aspect religieux. Les religions sont fermement opposées aux séparations. Le divorce s’obtient pour le mariage civil. Exceptionnellement pour les mariages religieux, par exemple en cas de non consommation, ce vocable barbare signifiant qu’il n’y a pas eu relation sexuelle.
Le remariage religieux peut avoir lieu, lorsque celui ou celle qui veut se remarier religieusement est délivré du serment du mariage précédent par la mort du premier partenaire.
Ceux qui ne croient pas en Dieu, considèrent, que la contrainte de continuer à vivre avec un ou une partenaire qu’on n’aime plus, qu’on ne supporte plus, est une erreur. Ils préconisent la séparation ou le divorce.
Fréquemment au détriment des enfants dont les parents se disputent la garde. Il n’y a pas de situation plus pénible, que de mettre un enfant devant un choix entre deux êtres, qui sont ses parents.
L’enfant est alors privé de l’un des deux êtres dont il est en droit d’attendre le plus d’amour.
Vous avez certainement des amis, qui vivent des cas de séparations pénibles. Cela pourrait vous arriver.
Que pouvez-vous faire ? Rester calme et ne pas juger. Ne pas prendre pas le parti, ni de l’un, ni de l’autre de vos parents.
Les affaires des adultes sont fort compliquées. Il n’est pas si simple de savoir où sont les torts. Il est rare que la responsabilité ne soit pas partagée.
Comment pouvez-vous savoir, comment se passe la vie sexuelle de vos géniteurs ?
Or elle a une grande importance. Sans harmonie sexuelle un couple va à la dérive. L’un des deux partenaires cherche alors son plaisir en dehors du couple.
Personne, en dehors du couple lui-même, ne peut savoir à qui la faute.
Vous ne le comprendrez, que lorsque vous serez confrontés à ces problèmes complexes, qu’engendre la vie d’adultes.
Vos parents ne vous diront jamais la raison réelle de leur séparation. Espérons, si cela devait vous arriver, que vos parents auront l’intelligence de vous protéger et de ne pas vous entraîner dans leur discorde.
Ils resteront, de toutes manières, vos parents. Sans eux, vous n’existeriez pas.
Amour partagé.
Il est bon de savoir, lorsque vous aimez avec virulence, que l’être aimé n’est pas forcément obligé de vous aimer. L’amour est un sentiment personnel et égoïste, nous croyons utile d’y consacrer quelques lignes.
L’amour est possessif, celui qui aime imagine devenir un peu le propriétaire de l’autre. Il croit que son amour oblige l’autre à rendre cet amour, ce n’est pas le cas.
Vous aurez vite compris qu’une fille jolie est poursuivie par un essaim de jeunes gens, qui lui font la cour. Ils essayent de devenir son petit ami.
Pareil pour un beau garçon. Les filles lui tournent la tête. Il ne peut les aimer toutes à la fois. L’amour est aussi un jeu, certains butinent et flirtent avec plusieurs filles. A ce jeu il y a des gagnants et des perdants.
Il vous arrivera de crier : « Mais je t’aime ! »
Vous espèrerez ainsi influencer celui ou celle, qui représente tellement à vos yeux !
Inutile. L’amour n’engendre pas l’amour.
La séduction est une arme. Elle a ses spécialistes, tant parmi les filles que parmi les garçons. Séduire devient parfois un jeu dangereux.
Assurez-vous avant de tomber amoureux, qu’il y ait une petite chance d’être aimé en retour.
Si vous remarquez quelqu’un qui tourne autours de vous, si ses manèges vous ennuient, ayez le courage de lui dire, que ses souhaits sont sans espoir.
Le grand amour unique et partagé entre deux êtres jeunes, tient un peu du miracle, mais cela arrive.
Les petites amourettes sont nombreuses, parfois elles laissent des traces toute une vie.
Méfiez-vous, les blessures de l’amour sont fréquentes.
L’amour du prochain, expression un peu nébuleuse. Il est recommandé par les religions comme mode de vie, basé sur la générosité envers les autres. Il s’agit de l’altruisme déjà abordé.
Facile à conseiller, or nous naissons tous, avec une grande propension à l’égoïsme.
La méfiance, la peur, entraîne à l’indifférence. Nous attachons peu d’importance au sort des autres, surtout s’il n’y a aucun lien, soit-il parental, amical, racial etc. La réalité, nous aimons peu de gens.
Aimer son prochain demande un effort, dont l’intérêt est mal perçu. Cette particularité devrait laisser entrevoir la nuance.
Aimer sans le moindre intérêt, voilà l’amour du prochain. L’altruisme pourrait être mieux compris, si vous dressiez une liste des gens que vous aimez par dessus tout. Tentez ensuite de vous convaincre que tous les habitants de cette terre ont eux aussi leur liste de gens qu’ils aiment. Tous les êtres humains, même les pires, sont au moins sur la liste de leur mère. Partant de ce point du vue et de ces millions de listes de gens aimés, essayons de nous convaincre que tous les êtres vivants peuvent être aimés, tels qu’ils sont, et essayons d’allonger à l’infini notre liste de gens à aimer par altruisme. Cette liste une fois ouverte vous apportera tellement de joie, que vous ne la clôturerez plus jamais. Impossible pourtant d’aimer tous ces êtres avec la même intensité, mais cet amour peut varier comme les couleurs de l’arc en ciel !
Cela vous semble encore un sentiment abstrait ?
Autre exemple ; donner un objet, auquel vous êtes réellement attaché, à un inconnu de l’autre bout de la terre, grâce à une collecte internationale, est une forme concrète de l’amour du prochain. Il n’y aura pas de merci ! Votre « ego » sera oublié !
L’ amour du prochain est une pratique recommandable, elle apporte la joie et n’est pas réservée exclusivement au croyants. Cette forme d’amour est basée sur une certitude, le bonheur ne se vit pas seul, nous sommes très dépendants des autres à cet égard. Pour se donner une petite chance de comprendre le bien que l’on peut se faire à soi-même au travers de l’amour altruiste, essayez le petit exercice complémentaire suivant.
Souhaitez-vous une journée très détendue et très heureuse. Souhaitez-en autant à votre entourage immédiat en prononçant le nom de tous ceux à qui vous souhaitez une journée de bonheur. Elargissez ensuite ce souhait à des cercles de connaissances de plus en plus larges, pour en arriver à souhaiter une excellente journée à la terre entière. Vous pourrez encore augmenter votre sensation de plénitude en étendant votre souhait généreux à tous les autres éléments vivant sur cette terre.
Faire l’amour, désigne le rapport sexuel.
En principe, il désigne la manière généreuse par laquelle deux êtres s’expriment leur tendresse, leur gentillesse au travers de leurs penchants physiques naturels. Un plaisir que l’on a intérêt à partager et dont il faut se faire cadeau durant l’acte d’amour. Cette expression est en opposition avec ce mot des plus vulgaire : « Baiser ! »
Ce dernier décrit l’acte sexuel dépourvu de sentiments, il recouvre aussi la manière masculine de se livrer à l’acte sans se préoccuper de la satisfaction de sa partenaire.
Nous y reviendrons longuement dans le chapitre sexualité.
Amour d’allumeuse.
Allumeuse, désigne une demoiselle ou une femme qui cherche à attirer l’attention des jeunes gens ou des hommes, pour le seul plaisir d’allumer en eux le désir sexuel.
Lorsque le poisson mord, le mâle séduit fait à son tour le « beau, » pour répondre aux appels, tandis que l’allumeuse, feint de l’ignorer.
Certains hommes ont le même comportement.
Les allumeuses, sont de jolies filles, qui aiment à provoquer les hommes pour le plaisir de se faire admirer. Elles n’éprouvent aucun ou peu de désir charnel, il s’agit donc surtout d’un cinéma, qui parfois laisse des traces pénibles chez les hommes Ils en déduisent un peu vite, que toutes les femmes sont bourrées de défauts incompréhensibles. Or, cela fait simplement partie du charme et du mystère des femmes.
Il vous faudra, messieurs, toute une vie pour en arriver à n’y rien comprendre.
Les comportements de la femme, vous en ferez l’expérience, sont parfois pénibles, mais vous tomberez toujours sous leur charme.
L’homme a aussi ses caractéristiques insondables, mais, il est probablement un peu moins compliqué. Il a d’autres défauts, celui d’être plus volage, dit-on. Retenez cependant, que cela n’est mathématiquement pas possible.
En effet à chaque fois qu’un homme est volage, ce ne peut être qu’avec une femme. Il y a donc en simple arithmétique, autant de femmes volages que d’hommes.
Ne nous compliquons pas les calculs en incluant les homosexuels et les péripatéticiennes, ces groupes sont minoritaires.( voir à homosexualité) Retenons donc que chaque fois qu’il y a tromperie en amour, il y a nécessairement un homme et une femme. Le jeu est égal.
L’amour séduction tel que décrit ci-devant, pourrait laisser une idée négative, de cette force d’attirance que possèdent tous les êtres humains.
Parlons-en, de cette séduction qui fait partie de la vie de chaque jour.
Nous ne nous servons pas uniquement de notre charme pour séduire l’autre sexe, il intervient à tous moments.
Nous avons un besoin énorme d’exister dans le regard des autres.
Les élèves, qui veulent plaire à leur professeur sont légions, cela n’a rien de sexuel.
La séduction est une force permanente, qui agit en dehors de notre volonté, parfois contre elle. Par besoin de plaire, nous entourons notre petite personne chérie de tous les soins.
Le miroir est le plus concret de nos reflets, nous cherchons dans les vitrines le renvoi de notre image.
Cette image, nous la voulons la plus belle, la plus séduisante possible. Plus rarement, nous pensons à la rendre plus intelligente !
Les demoiselles et les dames ne nous contrediront pas, elles vont plus souvent aux toilettes dans les lieux publics que les hommes. Seulement pour faire un besoin ? Non. Elles cherchent un miroir pour se refaire une beauté, armer leur séduction.
Les commerçants, les industriels l’ont trop bien compris. A tous moments ils créent la tentation. Pour aider les dames à séduire, des fortunes sont dépensées en publicité, pour les convaincre d’utiliser des dizaines de lotions et de crèmes différentes.
Les hommes ne sont pas oubliés, poussés par les femmes, ils ont aussi à présent leur panoplie de lotions.
Pourquoi pensez-vous que la plupart des jeunes portent des « Jeans ? » Cela correspond-il à leurs préférences ? Détrompez-vous, ils sont victimes des milliards dépensés en publicité pour faire croire que ce tissus grossier les rendra plus séduisants. Faut-il rappeler que c’est le pantalon type les gardiens de vaches, les cow-boys, surhommes sublimés par le cinéma, autre grand média publicitaire.
Nous y reviendrons en détail au mot publicité.
avril 15th, 2008 à 13:33
Excellente façon de traiter le sujet de façon très large